Juste un sourire

A propos de moi

Derrière le pseudonyme SAYAGAC , Je m’appelle Salomé.

Je suis une femme ( important de préciser, sait-on jamais hein).

Je suis une maman de deux merveilleux petits garçons.

Je suis aussi architecte quand je ne m’occupe pas de ma petite famille…

Je suis remplie de rêves , d’espoirs et d’ambitions, et j’espère un jour pouvoir remplir un peu plus cette page de présentation.

En attendant ils vous suffira juste de me lire pour me connaitre un peu plus. En espérant vous faire sourire à travers mes mots. Car c’est surtout pour ça que j’ai décidé de rendre mes écrits publique. Voila c’est tout! Bonne lecture!

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29 juillet 2020

Je t'aime et puis c'est tout

 

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28/07/2020

Comme chaque année, j'aime ressortir de jolis souvenirs pour notre anniversaire. Mais cette année, je ne veux pas de nostalgie. Aujourd'hui, si je reprends la plume après de longs mois de silence. C'est parceque j'aimerais t'écrire tout simplement combien je t'aime.

Je t'aime chaque matin, quand on ouvre tous les deux un œil, complètement crevés, et qu'on s'échange un sourire endormi.

"Boker Tov chéri, on est en retard, les enfants sont en super forme et on déjà retourné toute la maison. Je crois qu'il faut qu'on se lève. "

Et puis tout s'enchaîne, les mêmes mouvements coordonnés tous les matins.

"Du chocolat dans le lait, le bol pat' patrouille, quelle couleur la paille Malkiel ?"

"À quoi tes corn flakes ? Ceux au chocolat, ou les multicolores ? Les deux ? Ok mon Yayou, ça sera les deux."

"T'es belle, tu t'es pris à manger pour ce midi ?"

"vite vite, il est tard"

Je t'aime à chaque départ en trombe. Une fois tout le monde déposé, un bisou volé pendant un stationnement au milieu de la route. Passe une bonne journée mon amour, avec ton petit geste  de la main auquel je réponds de loin en accélérant, sans forcément te montrer qu'en fait, il me réchauffe le cœur.

Je t'aime toute la journée aussi. Au milieu du travail pas toujours facile, des réunions interminables et des pauses dej'  trop silencieuses.

<12:45 - "coucou chérie ça va le boulot? Je t'aime" >

Je t'aime même pendant les heures de rush. Tu sais, celles où ça crit, ça gronde, ça court de partout et ça négocie avec des petits messieurs hauts comme 3 pommes mais avec des caractères bien trempés.

"Non tu n'auras pas Netflix ce soir, ton frère veut voir le dessin animé des chats."

"Descends du fauteuil, ce n'est pas un jimbori."

"Promis je te laisse chanter une fois que tu auras fini ta douche"

"Pourquoi ce jouet est dans la poubelle ?"

Voilà, ces heures-là.

Et enfin je t'aime quand vient le soir, quand on est juste toi et moi. Nos soirées à nous, nos repas à la Top-chef, et nos discussions qui n'ont ni queues ni têtes parceque passé une certaine heure les discussions trop sérieuses c'est plus possible hein.

J'aime la façon dont tu t'occupes de nos incroyables petits garçons mignons.  Ce qui demande beaucoup de patience et de diplomatie

Je t'aime quand tout va bien, et aussi quand tout va mal.

J'aime ton calme face à des situations compliquées. Tes yeux qui brillent quand je ris, et ton sourire en coin quand j'essaye de comprendre tous les trucs decalés que t'adores me raconter

J'aime ton sourire quand je te raconte mes histoires de filles.

J'aime tes conseils et tes analyses quand je suis perdue et triste.

J'aime enfin tes bras réconfortant et tes mots doux murmurer dans le creux de mon cou.

 Je t'aime c'est top faible, c'est trop banal, c'est trop commun. Et pourtant.. Les tiens me font fondre même après toutes ces années.

 

A l'homme extraordinaire que j'ai épousé il y à 7 ans. Et qui me rend encore dingue chaque jour.

Joyeux Anniversaire de mariage. Hâte de découvrir la suite à tes côtés.

Enfin bref, je t'aime et puis c'est tout.  (au cas ou c'était pas encore super claire)

 

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13 février 2020

Ces moments-là.

Ne m'enlevez jamais ces moments-là.
Que jamais, jamais, jamais, la lueur dans leurs yeux ne disparaissent devant un joli livre rempli d'images.
Que jamais les rires et leurs chahuts ne cessent d'alimenter mon cœur.
Que leurs merveilleuses naïvetés d'enfants perdurent, encore de longues et précieuses années.
Qu'ils ne deviennent trop grands tout de suite. C'est si bon de se blottir tous les 3, dans le creux de mes bras, sous les douces veilleuses colorées, dans le silence de la nuit.
Un jour viendra, ils seront des hommes, et s'en iront. Un uniforme, un diplôme, une épouse... Et tout ça sera déjà bien trop loin.
Alors, il ne me restera que ces souvenirs.
Ne m'enlevez jamais ces images-là.
Je les aime tellement, tellement, tellement.
Restez encore longtemps;
Mes enfants blottis
Mes enfants sourires.
Mes enfants feux d'artifice, qui font exploser ma vie en milliers de paillettes.

Et c'est entre deux pyjamas tout doux, et des lèvres toutes chaudes offrant des centaines de bisous, que je ris encore et toujours.
Douce nuit fils chéris.

Maman pour toujours

 

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05 novembre 2019

Ce soir-là.

05/11/2019

C'était un vendredi soir comme on en a chaque semaine.

Les bougies allumées, la table colorée, sont dessus, le pain, le vin, la plus belle vaisselle sortie et le parfum des plats.

On était bien. Je m'étais investis une tonne, et j'avais cuisiné des heures.

Enfin une semaine chargée qui se termine. On recharge les batteries avec famille et amis pour en entamer une nouvelle.

Et pourtant. C'est incroyable à quel point tout peut basculer en quelques secondes.

Alors oui, pour la plupart des gens, c'est juste un enfant qui tombe de son lit et qui se casse le bras.

Mais pour moi ce fut bien plus que ça.

Un bruit sourd depuis sa chambre, un bras déformé, mes yeux qui n'arrivent pas à regarder,  l'air qui me manque, mes poumons qui se compriment, mon cœur qui se fissure de chagrin. Et tout qui va si vite… Une ambulance, des brancardiers, un petit visage blanc, et 24h sans nouvelles.

Il n'a même pas 5 ans. Il s'en rappellera à peine…

Une énorme frayeur, beaucoup de douleur, une opération et un énorme plâtre plus tard, et le voilà de retour, son beau sourire et ses yeux qui pétillent.

Ce soir-là, j'ai perdu l'assurance de maman que j'ai construite doucement pendant 4 ans et 8 mois.

Ce soir-là, j'ai perdu le sourire.

Ce n'est plus pareil maintenant , j'ai peur.

Ce n'est pas seulement un bras cassé.

C'est la peur de voir l'enfant souffrir. La peur de voir un être cher partir. La vie entière remise en question par tous ses malheurs qu'on entend tous les jours.

Un instant d'inattention pour Malkiel, et des séquelles à vie pour maman.

Je n'arrive plus à respirer correctement.

Je n' arrive plus à dormir comme il faut.

Comme toujours, j'ai l'esprit qui travaille trop et le coeur beaucoup trop fragile. Je suis si faible face à un monde qui tourne trop vite.

Et j'ai perdu le sourire.

Je sais que des milliers de mamans ressentent tout pareil. Alors si je pouvais au moins trouver la notice pour comprendre comment vivre en étant maman. Comment se réveiller chaque matin sans penser au pire. Cela m'aiderait pas mal.

Comment retrouver mon calme qui est lui aussi tombé du lit.

Il cicatrice doucement, grâce à des vis et beaucoup de patience.

Mais je crois que moi, ça va me prendre un peu plus de temps.

Laissons l'insouciance égarée revenir, à son rythme. Mais jamais complètement, pour ne pas perdre l'importance et la valeur qu'ont nos vies.

 

Une maman qui panique.

 

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08 octobre 2019

Lui, qui en vrai est tout.

 

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08/10/2019

C'est difficile de parler de Lui.
Lui qui en vrai est tout.

Pour moi ce n'est pas facile. De mettre des mots sur des sentiments profonds qui ont toujours existés.
On m'a appris à Le craindre. Avec des lois, des textes, des interdis...
A tel point que je l'ai haï.
On m'a montré un chemin à suivre sans me donner la lumière pour comprendre, ni même les outils pour au moins essayer. Il fallait suivre et c'est tout.
Trop de questions me faisaient passer pour '' miss rebelle '‘.
Alors je l'ai détesté Lui, à cause d'eux. Ces gens qui pour moi aujourd'hui ne sont que des soldats sans cœurs ni âmes. Qui à travers une soi-disant éducation religieuse, en font fuir beaucoup... 
On m'a forcé à rentrer dans un rang qui pour moi n'était pas logique puisque je ne le comprenais pas. 
J'ai crié mon désarroi, et on m'a envoyé chez un psychologue, logique... 
Je l'ai haï encore plus. 
Et puis une fois indépendante, je l'ai tout simplement mis de côté. 
Je crois en Lui. Ce n'est pas explicable, je n'ai pas besoin de preuve, parce que je les vois chaque jour. Mais j'ai juste eu besoin de retirer tout ce poids que l'on m'a jeté sur le dos sans me prévenir. 
Il était un poids. 
C'est tellement triste, ce que les gens peuvent faire avec des paroles virulentes, de mauvaises interprétations et sans tolérance, aucune, pour les gens différents d'eux ou qui posent trop de questions. 
Alors au lieu de le haïr Lui, je les ai haïs eux.

Laissez-moi juste vivre cet amour refoulé, sans me sentir jugée, critiquée, condamnée. 
Parce qu’avant tout, c'est une histoire d'amour.
On n’est rien du tout, inexistant et puis Lui Tout Puissant, un beau jour décide de nous fait VIVRE. 
Ensuite, c'est à nous de jouer. 
C'est au départ comme l'amour d'un père et d'une mère. Il est là, quoi qu'on en dise. Et puis en fonction de ce qu'on choisit d’être... Ça peut changer ou pas.
Je n'aime pas le crier à tout le monde. Je n'ai rien à prouver à personne. 
Pour moi c'est aussi intime qu'une vie conjugale. C'est une relation secrète. Il connait tout et plus encore. 
Il m'écoute, me répond, me donne.
Il a mis sur ma route une personne qui m'a fait voir beaucoup, et d'une manière tellement belle. '' Tout n'est pas blanc ou noir, bon ou mauvais '' elle m'a dit. '' Parles lui avec ton cœur et avec tes mots, ça suffit ! ''. Cette personne est aujourd'hui mon mari. 
Alors j'ai tout recommencé. 
Je marche à petit pas. Avec beaucoup d'appréhensions. 
J'ai commencé par apprendre à Lui parler pour de vrai. 
Alors, il y a des jours ou je me braque. Ou je n'arrive plus à tout suivre. Ou je ne comprends pas pourquoi.
Mais il y a aussi ces jours ou tout semblait embrouillé et triste au départ ... Et où j'ai juste eu à lever les yeux au ciel, et où j'ai reçu une jolie réponse.
Et Il m'a tellement offert... Que je me sens ingrate quelque fois. Et ça me bloque, encore. 
Mais je vois jour après jour qu'Il est bon, qu'Il est là, qu'Il me tend la main malgré tout.

En ce moment je suis à bout de souffle. Tout est difficile, et les larmes, elles, sont faciles. J'ai un filtre sombre devant les yeux, et le cœur verrouillé à double tour. 
Mais avec le temps je vois les difficultés et les épreuves du quotidien s'emboîter et prendre une jolie forme. Je suis certaine que ce puzzle incompréhensible deviendra extraordinaire une fois les pièces rassemblées. 


Mon mari ne peut pas être là le soir pour m'épauler à la maison, alors Il m'a donné deux merveilleux enfants qui sont tellement faciles à vivre.

La confiance en moi n'est pas souvent présente. Et pourtant Il m'a ouvert les portes d'un cabinet à haute responsabilité. Je ne sais toujours pas comment j'ai atterri à ce poste, et pourquoi moi. Mais je me dis chaque jour que je suis à la hauteur et que j'y arriverais.

Il y a quelques années, j'ai failli perdre un bébé une seconde fois. J'ai imploré du plus profond de moi, supplié de toutes mes forces. Couvert mes cheveux. Il m'a envoyé un miracle, seulement quelques heures après et mon amour de fils à bientôt 5 ans aujourd’hui.

Il y a eu tellement de miracles extraordinaires. 
Et tellement de plus petit aussi. 
Les minuscules lueurs discrètes qui réchauffent mon cœur et qui me font comprendre qu'Il est à côté de moi. 
Tout me semble tellement trop grand pour moi malgré une carapace qui semble en apparence bien solide. 
Être maman, être femme, être épouse. 
Moi qui me sens encore enfant 
J’ai trop de choses sur les épaules. 
Il le sait.
Et c'est pour Lui que je trouve la force de le faire.
Pas tous les jours derrière un livre de prières. Ni derrière une jupe très longue. 
Simplement en l'aimant de tout mon cœur. Et Il me maintient en vie et à la vie.

Mon Dieu.

Que l'on impersonnalise souvent. 
Que l'on craint parfois de façons à oublier qu’on l'aime 
Que l'on oublie quand tout va trop bien, ou trop mal.

J'espère avoir la force de t'aimer aveuglement et encore plus fort chaque jour. 
Pour transformer les épreuves de la vie en challenge. 
Pour te respecter, ainsi que tes commandements. Qui sont des règles de vie si on arrive bien à les comprendre. 
Pour ne jamais oublier que tout vient de Toi.

Merci, pardon, je t'aime.

Chana Tova

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14 septembre 2019

Tu réalises toi ?

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12/09/2019

Est-ce que tu réalises,

Que tu te rends compte,

Que ce grand garçon, là,

C'est nous qui l'avons fabriqué ? D'un rien ?!

Avec simplement des milliers de tendresses, une tonne d'espérances, et une dose de crainte aussi.

 Que nous deux, rien que toi et moi, on a fait ça ?!

Ce trésor,

Endormis là dans notre grand lit ?

 

Il a tenu à rester tout prêt pour prendre soin de moi. Il a vu que c'était pas ma soirée, mes cernes sous les yeux, mon sourire un peu forcé, mes yeux trop brillants, ma voix qui tremble et mes mouvements beaucoup trop lents.

Alors il m'a juste dit doucement,

'' Je reste près de toi si tu veux maman, ça ne me dérange pas de m'occuper de toi ! ''

Il s'est posé dans nos draps, et m'a raconté ses petits rêves secrets et magiques remplis d'espoir.

Il s'est ensuite endormi de ce sommeil pur, et sans soucis qu'ont les enfants.

Il te ressemble de plus en plus, ton fils, avec son regard profond, son caractère si gentil et avec ces milliers de petites attentions qui viennent du cœur.

Tu réalises toi ? Qu'il est devenu si grand ? Notre minuscule petit bébé au poids bien trop léger au début ?

Moi non. Toujours pas.

 

Alors j'observe ses bras, la forme de son corps replié, ses longs cils bordant ses grand yeux endormis.

J'écoute son souffle calme et rythmé.

Et je me retiens très fort d'embrasser son petit nez, son grain de beauté sous le sourcil, et ses douces joues roses.

Moi qui pensais que c'était juste mignon qu'il ait voulu s'occuper de sa maman, je me rends compte qu'en fait il l'a vraiment fait.

 

Notre petit ange endormi,

S’il savait combien on l'aime.

 

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31 août 2019

Et bon courage à tous nos enfants !

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31/08/2019

Le mois d'août touche à sa fin.

Je n'aurai jamais cru dire ça un jour mais…Enfin !

Dire qu'à l'époque on planifiait nos activités de vacances… Aujourd'hui, on négocie avec famille et amis pour la garde de nos petits.

Ils sont loin les couchers de soleil sur la plage entre copains, les peaux dorées, les rires à s'en courbaturer les joues, et les selfies sans filtres qui sentent le sable, l'après-soleil et le sel de mer. Moi, je suis au bureau, comme tous les jours de ce long et interminable mois d'août. J’attends que le rythme reprenne, que mes enfants dispatchés à droite à gauche reviennent à notre petite routine très mouvementée mais que j'aime tant.

On se les fera un jour ces vacances, mais pas tout de suite. Ce sera sans les touristes qui se bousculent, la trop agressive chaleur qui fait rougir dangereusement nos joues, et ces merveilleux endroits trop remplis pour être apprécié à leur juste valeur.  Parce que c'est ça aussi l'avantage de vivre dans un pays où il fait beau presque toute l'année et ou la mer borde beaucoup de ses villes. C'est être en vacances quand nous, on le décide.

Ce soir, on va faire des crêpes. Il n'y a rien de plus chaleureux qu'une soirée gourmandises roulées au Nutella et sucre glace. Il va y en avoir partout par terre et dans nos cheveux. Leurs mains collantes et farineuses vont toucher à tout et ça sera une jolie fumée blanche qui flottera dans la cuisine. Je vais probablement passer une heure à tout nettoyer, mais je m’en fous, c'est bientôt la rentrée, et c'est comme ça qu'on fête ça.

Un nouveau sac Spiderman cette année encore, une jolie boîte à encas et une tonne d'histoire à raconter aux copains.

Il y a celle de la journée où j’ai eu la fausse bonne idée d'organiser une activité jardinage qui a fini en explosion de terre, dégustation de graine, et en combat de pelle.

Ou encore la fois où j'ai déplié un très long plan usagé du boulot pour les faire dessiner librement mais qui a ma plus grande horreur n'a pas été assez long pour le mur du couloir…

Il y a eu aussi cette journée au musée des sciences où l'un courait partout en voulant tout découvrir au milieu d'une foule en folie, et l'autre qui testait mes limites en marchant de ses pas, pas encore assurés, de plus en plus loin pour le plaisir de me voir devenir de plus en plus folle.

Toutes celles-là et encore tellement d’autres... !

Les photos des lunch-boxes parfaites vont comme chaque septembre envahir les réseaux.

Les mamans stressées ne fermeront pas l’œil de la nuit.

Les bruits des enfants dans la cour de récréation vont de nouveau animer notre rue.

 

Bref, l'été se termine, c'est la rentrée et tout recommence.

Bon courage à tous nos enfants.

 

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27 juillet 2019

N'oublions pas de changer l'eau des fleurs

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27/07/2019

'' Hé, tu sais, j'adore les fleurs... ! ''

Un jour après les cours, on marchait main dans la main et je t'ai simplement dit ça, sans vraiment savoir que ça resterait si bien ancré dans ton esprit. On avait 17 ans, tu m'as souri, et puis on a enchaîné sur d'autres discussions un peu folles qu'on aimait bien avoir.

Un jour, en plein mois de juillet j'ai reçu un sms (oui c’étaient seulement les sms à l'époque). '' Un jour je t'épouserai. Tu veux ? '' . Je m'en rappelle encore, j'ai ri. Forcément, on était encore très très jeune, et très très naïf aussi. Le bac en poche, la vie et ses promesses s'ouvraient à nous en même temps que les portes d'un nouveau pays.  Et puis on a continué, toujours ma main dans la tienne, malgré les milliers de raisons qui auraient dû nous séparer.

Et puis un jour aussi, quelques années après, en haut du toit de mon appartement, un samedi soir, tu me la reformulé, en face à face. '' Un jour tu seras ma femme''. Et moi à demi-souffle, le cœur renversé, en pyjama trop large, je n'ai même pas eu besoin de te répondre.

Et depuis il y a une multitude de fleurs. Plus belles les unes que les autres, ainsi que des roses. Beaucoup de roses. Il y a aussi les bouquets fanés et les vases cassés. C'est aussi ça la magie de vivre ensemble.

C'est sortir les poubelles chaque soir.

Se lancer un baiser rapide sur le pas de la porte chaque matin.

C'est s'énerver pour des courses à moitiés faites.

Rire jaune devant une machine de linge blanc sorti rose...

Ce sont les arcs-en-ciel dessinés aux feutres sur les murs fraîchement peints par un foufou trop enthousiaste.

C'est imprimer 800 photos à l'année pour le plaisir de les regarder encore et encore le samedi au lit.

C'est s'engueuler pour rien quand les journées sont trop longues.

C'est rire de tout aussi parce que la vie, elle, est trop courte.

C'est jouer à chifourmi pour les corvées vaisselles ou couches remplies...

C'est chanter faux ensemble même si ça résonne dans la salle de bain et que ça va sûrement réveiller les enfants.

 

C'est pleurer quand par moments nos cœurs ne résonnent plus sur la même longueur d'onde.

C'est aussi réparer les dégâts causés par trop d'impulsivité ou de maladresse.

C'est savoir s'écouter malgré les interférences qui brouillent parfois nos conversations.

C'est se dire pardon et savoir pardonner.

Bref, les années passent, et c'est beaucoup de rires, de surprises, de colères, beaucoup de larmes aussi. Et ça ne fait que 6 ans.  

Mais il y a bien quelque chose qu'il ne faut jamais jamais oublier pour que nous puissions continuer de toujours contourner les pièges sur notre route :

Ne pas oublier de changer l'eau des fleurs.

 Comprendra qui voudra, même si je pense que jamais personne ne comprendra vraiment l'Amour.

Un jour j'ai reçu un SMS, j'ai ri.  Puis je t'ai épousé.

Ce n’était pas si compliqué en vrai.

Je t'aime

Joyeux Anniversaire à nous mari chéri.

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30 mai 2019

365

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 30/05/2019

Pour toi, mon petit trésor.

 

Ce n'est pas de ta faute, ça ne l'a été à aucun moment, mais cette année a été loin d'être facile pour moi. Je ne vais pas écrire pourquoi. Parfois, vaut mieux laisser les épreuves dans l'oubli plutôt que de garder leurs souvenirs sur le papier. Loin des yeux, loin du cœur, et surtout, loin de nos esprits.

365.

C'est le nombre de jours qui nous sépare de notre première rencontre qui fut merveilleusement calme. Ta main dans la mienne. Ta tête au creux de ma poitrine, peau contre peau, dans cette grande chambre silencieuse aux lumières douces avec pour seul bruit nos respirations encore saccadées.

Depuis, il y a eu 365 réveils remplis de chansons et gargouillis, 365 soirées pleines de câlins et de bisous tout doux.

Il y a tes sourires, tes mains qui touchent à tout, et tes petites dents qui ont pris leur temps pour enfin se pointer. Vaut mieux tard que trop tôt comme dit mamie.

Il y a ta démarche pas très assurée, tes petits pieds toujours froids et tes mimiques super drôle quand tu ne veux plus manger.

Bébé, je te voyais si sage, si doux. Mais maintenant en plus de ça, je vois cette lueur pétillante au fond de tes yeux. Et je me dis en souriant que je n'ai encore rien vu du tout.

1 an, déjà. J'ai la boule au ventre et les yeux qui brillent. Encore ce foutu temps qui file trop vite.

Après tes bavardages, place aux premiers pas et aux bêtises.

Je t'aime tu sais. Je te le dis chaque soir au creux de ton cou senteur Mustela mais là, à l'écrit, ça sonne pas pareil.

Je me souviens, Mai dernier, j'écrivais déjà pour toi, en caressant mon bidon gonflé, des rêves plein la tête sur ton arrivée et sur notre vie avec toi. En vrai, ça s'est mieux passé que je n’aurais pu oser l'espérer.

Alors merci, merci d'être là mon ange. On n’aurait pas pu traverser cette longue année sans toi. Tout ne s'est pas exactement passé comme prévu à certains moments, mais si ça avait été le cas, on se serait sûrement beaucoup ennuyé. Merci d'avoir éclairé nos visages, et d'avoir guéri nos moments de chagrins. Les journées auraient été tristement vides, et nos cœurs aussi sans un Yanaï toujours là pour nous faire fondre de bonheur.

Merci pour ces merveilleux fous rires que tu m'offres chaque jour. Pour tous les '' Maman !'' baveux crié depuis ta chambre le matin. Pour ces câlins maladroits et ces regards magiques remplis d'amour.

J'espère que les prochaines années seront de plus en plus belles. T'as encore tellement à voir si tu savais. La vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais la traversée en vaut la peine quand elle est faite avec ceux qu'on aime.

Merci encore pour tout. De rendre ton grand frère dingue de toi, ton père complètement gaga, et pour cet anniversaire que je partagerais désormais avec toi chaque année.

Joyeux Anniversaire à nous mon bébé d’amour.

 

Maman qui t'aime.

 

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12 février 2019

Je danse sous la pluie

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12/02/2019

Il fait froid il fait gris.

Il fut des hivers où je restais des journées entières sous une couverture bien chaude devant les nouveaux épisodes de Grey’s anatomy. Bercée au bruit de la pluie qui cogne contre les fenêtres au rythme du vent. J'ai toujours aimé le son de la pluie ; l'entendre religieusement tomber pendant des heures.

Mais aujourd'hui je n'en ai plus le temps. Quand il pleut je deviens une guerrière et commence à établir toute une liste de préparation au combat contre les virus des enfants.

Les courses sont faites, le stock de couches est suffisant, les pulls chauds sont lavés et rangés, on va sortir les parapluies, les écharpes les bonnets et on va même tenter les vitamines histoire de renforcer tout ça. Comme si on pouvait éviter une bronchite avec de la vitamine C.

Enfin bref, en vrai ce n’est pas que l'hiver et ce n’est pas seulement la pluie. La charge mentale devient de plus en plus lourde et ces fameuses listes de paniques de plus en plus présentes.

Ne pas oublier le rendez-vous chez la pédiatre, acheter des pyjamas et des légumes. Il faut passer à l'imprimerie pour le patron. Ah et peut-être des lingettes aussi ?! Sûrement. Il manque toujours des lingettes. 

On m'a dit un jour qu'avoir 2 enfants c'est comme en avoir 10. Évidemment je n'y croyais pas. Je ne me suis pas particulièrement organisée quand j’ai fait le deuxième. On l'a voulu et puis c'est tout. Mais quand le soir je vois les enfants jeter tous type de nourriture à travers la pièce, faire tomber tout ce qui passe sous leurs mains, éclabousser la salle de bain et vider intégralement tous les shampoings dans l'eau du bain… Je me dis que ce n’est pas seulement une histoire de chiffres. Un, deux, dix...A un moment j'ai arrêté de compter le nombre de bêtises, de couches sales et de vêtements à laver.

 

_ '' Regarde maman il neige ! C’est de la neige qui sent bon comme ton savon à la vanille !'' 

 Oui chéri, il neige, c’est une avalanche. La pluie a disparu, et il ne reste que des bulles et de la mousse blanche sur vos joues toutes roses. Et une avalanche de choses à faire.

Je suis fatiguée.

Ce n’est pas un tabou, ce n'est pas interdit de le dire, et ça ne signifie pas que je suis une mauvaise maman. Toutes les mamans ont besoin d'une pause. Quelques minutes de plus au lit le matin avant le premier biberon, dans la voiture sur le chemin du retour, ou même pendant le déjeuner entre les coups de fil et les plans à terminer quand j'ouvre mon téléphone pour regarder leurs photos. Oui j'ai besoin de ces pauses. Je travaille, je cours toujours, je cuisine comme je peux, et je joue avec eux comme je veux. Les superbes photos filtrées Instagram ne me prouvent en rien que la voisine est meilleure. Un commentaire mal placé ou une publication sur Facebook ne signifie pas que je ne suis pas à la hauteur. C'est ça le vrai complexe des mamans : Derrière un cliché parfait ou quelques lignes moralisatrices sur l'éducation positive, il y a une vie bien réelle et des enfants avec un caractère propre à chacun. Et devant cette bataille acharnée de « Perfect-mom » / « Perfect-wife » (oui parce que j'avais oublié dans tout ça les maris, il faut aussi s'en occuper mesdames !), il y a moi, le sourire aux lèvres, qui crie un peu trop fort pour un peu de silence.

Des fois ça m'aide de les laisser un peu pleurer, souvent le chantage m'est bien pratique aussi. Une bonne piqure de légumes peut motiver certains enfants à finir leurs assiettes. Et alors ? Souvent la critique est trop facile quand elle est faite hypocritement derrière un écran. Ce ne sont pas le jugement des gens ni la pression des réseaux sociaux qui me feront changer ma façon d'être. Je ne tomberais pas dans le piège du regard de l'autre. Je suis une bonne maman. Qu'ils essayent de dire le contraire, je m'en fiche, je ne leur dois rien.
J'écris ses lignes pendant que Malkiel, 4 ans pousse à toute vitesse Yanaï, 8 mois dans son youpala. Ils rient tous les deux aux éclats. Ça me renverse le cœur. Mes enfants sont heureux. Alors au lieu de poster une belle photo du repas de ce soir, ou de mon salon magnifiquement rangé (sur la photo hein seulement sur la photo), je crois que je vais aller courir avec eux.

Au fait, avec tous ce bruit je n’arrive plus à entendre le son de la pluie. Ni à terminer mes épisodes de Grey’s anatomy sans m'endormir au bout de 5 minutes. Mais à la place je danse sous la pluie, couverte de mousse à la vanille, et j’adore ça.

Je suis une (bonne) maman.

Salomé B.

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